Lundi 23 août 2010 1 23 /08 /Août /2010 21:00

Implantée depuis 1987 dans l'Hexagone, l'enseigne américaine s'est imposée dans le paysage immobilier en créant 900 agences. Le réseau entretient soigneusement sa notoriété pour rester parmi les poids lourds d'un marché ultra-concurrentiel.

 
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Implantée depuis 1987 dans l'Hexagone, l'enseigne américaine Century 21 s'est imposée dans le paysage immobilier en créant 900 agences.

Une première

La création en 1972 par deux agents immobiliers californiens, Art Barlett et Marsh Fisher, de Century 21 a marqué un tournant dans la profession d'agent immobilier aux Etats-Unis. « Leur idée de départ était de formaliser un savoir-faire et d'augmenter les compétences de la profession », raconte Laurent Vimont, président de Century 21 France. La formule fait mouche. 15 ans plus tard, l'enseigne est implantée dans tous les Etats et jouit d'un taux de notoriété de 92 %. Elle emploie quelque 110 000 collaborateurs. Century 21 décide alors d'aller chercher des relais de croissance à l'étranger. Ce seront dans un premier temps, en 1987, la France et le Japon. « Ces deux pays constituaient d'excellentes vitrines pour un futur développement en Europe et en Asie », explique Didier André, directeur général adjoint de l'enseigne. Dans l'Hexagone, l'entrepreneur Michel Trollé prend en main la master-franchise. Le défi est de taille. Les réseaux américains se cassent régulièrement les dents sur le marché français.

Un réseau dense

Mais Century 21 croit dur comme fer en sa stratégie : bâtir dans un premier temps un réseau composé exclusivement de professionnels du secteur. « Evidemment, il est plus simple de créer des agences mais nous avons voulu recruter des professionnels, poursuit Laurent Vimont. Convertir un par un les agents est un travail de fourmi pour lequel nous avions une équipe commerciale fournie. Dès sa création, Century 21 France a compté un effectif d'une vingtaine de personnes. » Le réseau se lance en octobre 1987 avec quarante agences. Le succès est immédiat. La croissance atteint 80 nouvelles unités par an. En 1989, l'enseigne quitte l'Ile-de-France pour s'attaquer à la région Rhône-Alpes puis à la PACA. Pourquoi se limiter à trois régions ? « Nous voulions développer le réseau par région et constituer dans chaque nouveau secteur ouvert à la franchise Century 21, un maillage dense, afin de créer des groupes de professionnels qui ne soient plus isolés », justifie Didier André.

Transactions de commerce

La crise immobilière des années 1990 porte un sérieux coup de frein au développement du réseau. Pendant huit ans, nombre de franchisés doivent abandonner leur projet d'ouverture de points de vente secondaires. « Nous avons toujours été défavorables à la "succursalité" des agents », tranche Didier André, directeur général adjoint de l'enseigne. A partir de 1995, Century 21 contre-attaque en ouvrant le réseau à des candidats extérieurs à la profession et met en place un programme de formation et d'aide à la création ou reprise d'entreprise. Puis, le développement de l'enseigne est boosté par la création de la filiale Entreprise et Commerce en 2000. Dans un premier temps, cette activité est portée par les agents proposant de la transaction résidentielle. Puis, depuis 5 ans, le réseau s'est structuré autour d'agences dédiées. Il compte aujourd'hui 64 unités.

 

Entrée en lice de Nexity

La croissance de l'enseigne a également été stimulée par la reprise du réseau par le promoteur Nexity, à l'occasion du retrait de Michel Trollé. « Ce rachat a été très positif, estime Laurent Vimont.Nous nous sommes adossés à un actionnaire fiable qui connaît notre métier. Nous avons également créé des synergies en accédant au portefeuille de biens neufs de Nexity. Auparavant, nous ne gérions que les biens anciens. »

Ingrédients tricolores de la réussite

Un succès fulgurant dû à une recette made in USA ? « En aucun cas. Nous avons repris la philosophe du réseau mais les méthodes commerciales sont franco-françaises. A l'époque, les agents immobiliers étaient des "gens assis". Nous leur avons appris à prospecter, aller au devant du client, insiste-t-il. La communication est également conforme à la culture française. Nous pourrions reprendre les campagnes américaines mais nous préférons parler aux clients en respectant le fait qu'ils soient français. Nous devons faire preuve d'humilité. » Sa communication, Century la soigne tout particulièrement. Et les chiffres s'en ressentent : son taux de notoriété atteint 88 % selon une enquête CSA, janvier 2009, auprès d'un échantillon représentatif des Français âgés de 18 ans et plus. Pour l'entretenir, l'enseigne mène des actions à trois niveaux. Chaque agence consacre 8 % de son chiffre d'affaires à la communication locale, notamment à travers l'achat d'espaces dans les journaux. Vient ensuite le niveau régional où des groupements d'agences se réunissent tous les mois. Puis la communication globale de l'enseigne avec des campagnes de publicité à l'échelle nationale, notamment avec des spots télévisés.

Par clindoeileconomique.over-blog.com
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Lundi 23 août 2010 1 23 /08 /Août /2010 20:50

malame.jpg 500 000 : c’est le nombre d’auto-entrepreneurs ! Un chiffre qui résume à lui tout seul l’ampleur du phénomène. Pourquoi un tel succès ? Qui sont ces nouveaux créateurs ? Le point.

En un an et demi d’existence, le statut d’auto-entrepreneur a profondément modifié le paysage de la création d’entreprise en France. Ils sont en effet 500 000 à avoir opté pour cette forme de création perçue comme plus souple, moins risquée. Pourquoi un tel succès ? Pour mieux comprendre ce phénomène, voici les résultats de la 3e vague de l’Observatoire de l’Auto-Entrepreneur, réalisée par OpinionWay pour l’Union des Auto-Entrepreneurs et la Fondation Le Roch-Les Mousquetaires.  

Un choix de vie à moindre risque

92 % des auto-entrepreneurs interrogés, non salariés ou chômeurs, déclarent avoir créé leur activité de leur plein gré. Rassurant ! Ce chiffre peut paraitre évident. Mais il y a peu, une polémique commençait à enfler : des salariés auraient été obligés de devenir auto-entrepreneurpour obtenir ou conserver leur emploi. Si des cas existent malheureusement, ils ne reflètent pas l’ensemble de la situation. « L’auto-entrepreneuriat comme condition à l’embauche par des employeurs malhonnêtes est heureusement très peu pratiquée dans les faits. Cela doit être d’ailleurs combattu car illégal et contraire à l’esprit du régime » confirme François Hurel, Président de l’Union des Auto-Entrepreneurs. 
79 % des auto-entrepreneurs exigent par ailleurs un contrôle des employeurs qui forceraient à créer des auto-entreprises.
Parmi les auto-entrepreneurs salariés, 98 % estiment ne porter aucun préjudice à leur employeur actuel et 45 % ont prévenu leur patron avant leur inscription.
Ces données montrent qu’un des atouts de ce régime, c’est son cumul possible avec une activité salariée et sa flexibilité. Si pour 34 % des auto-entrepreneurs, cette activité est régulière tout au long de l’année, 21 % s’y consacrent à temps partiel.
La confiance des auto-entrepreneurs dans le régime est toujours aussi solide : 86 % sont fiers d’être auto-entrepreneurs, et 75 % considèrent que ce statut constitue une opportunité pour les générations futures.

830 euros de chiffre d’affaires en moyenne

Les auto-entrepreneurs dédient 52 % de leur temps à leur activité et en retirent 42 % de leurs revenus, soit un chiffre d’affaires moyen de 830 € par mois parmi les 72 % ayant déjà vendu ou facturé (84 % ont démarché des clients et 72 % déclarent avoir déjà vendu ou facturé des services, 80 % s’ils ont plus d’un an d’ancienneté).
Un an et demi après la création du régime d’auto-entrepreneur, 85 % des personnes interrogées sont toujours en activité. Parmi les 15 % qui ont arrêté, 8 % ont déjà fait évoluer leur activité vers un autre statut d’entreprise.
Si  l’on peut critiquer ce régime comme n’étant pas adapté à la création d’entreprise d’envergure, nombre d’auto-entrepreneurs l’ont bien compris et considèrent que ce statut leur offre une possibilité de test. Un tremplin, en somme. Ainsi, près d’un tiers des auto-entrepreneurs souhaiteraient faire évoluer son statut à court ou moyen terme (dans les 6 prochains mois pour 11 % d’entre eux, dans un an pour 26 % et dans les 2 ans ou plus pour 60 %).

Des profils divers, des besoins variés

Développer une activité complémentaire, tester une idée avec moins de risque : tel semble être le principal atout du régime, lorsque l’on regarde de près le profil des auto-entrepreneurs. Plus de la moitié des personnes interrogées utilise l’auto-entrepreneuriat en parallèle de son statut de salarié (28 %), de fonctionnaire (3 %), d’étudiant (2 %) ou de retraité (19 %). Les « exclusifs » qui se consacrent uniquement à leur auto-entreprise représentent 36 % d’entre eux et la part des chômeurs reste faible (12 %). 39 % des auto-entrepreneurs sont des femmes et l’âge moyen est de 45 ans.
L’enquête montre que plus d’un auto-entrepreneur sur trois est ou a été cadre et 30 % employé. 43 % sont diplômés d’un bac +2 ou au-delà.
Quelles activités sont le plus pratiquées par ces auto-entrepreneurs ? Les services constituent l’essentiel des auto-entreprises créées : services aux particuliers (37 %) et services aux entreprises (24 %), dont 16 % d’activités de conseil.
Après 1 an et demi d’existence, si le succès est là, les besoins le sont aussi. Les auto-entrepreneurs interrogés expriment avant tout un besoin d’aide sur leur déclaration (31 %), leur développement commercial (30 %), l’information vis-à-vis du fonctionnement général du statut (26 %).
Ils sont 90 % à demander une protection contre les propositions malhonnêtes et 69 % à souhaiter une optimisation des plafonds de chiffre d’affaires. Même si ce dernier point n'est pas à l'ordre du jour, c'est un signe fort : les auto-entrepreneurs se voient comme des créateurs... à part entière !

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Lundi 23 août 2010 1 23 /08 /Août /2010 19:43

Enfin,

 

Business

Enfin, car oui il faut l'avouer vous m'attendiez. Que dire sur ces premiers mots si ce n'est que c'est une grande joie de commencer a vous parler. Vous qui cherchiez une reponse ou etre la par hasard. Nous voici en tout cas face au monde des affaires.

 

Vous pouvez me contacter a cette adresse ci: pommedepapy@gmail.com

 

Edouard Legourd

 

http://www.1-annuaire.org/gestion/in.php?url_id=96253  

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